Comment lire ces données
La qualité de l'air est surveillée par un réseau de stations de mesure, réparties par 18 associations agréées. Ce site recense où l'on mesure, quoi, et — surtout — où l'on a cessé de mesurer.
⭐ Ce que ce site montre et qui n'est publié nulle part
Sur 878 stations enregistrées, 368 ne mesurent plus rien : 41,9 % du réseau. Au niveau plus fin des points de mesure — un par polluant et par station — la proportion est comparable : 42,8 % des 9 426 points sont arrêtés.
Une station fermée n'est pas un scandale : le réseau se réorganise, des sites sont déplacés, des polluants cessent d'être réglementés. Mais personne ne publie la carte de ce qui a fermé, et c'est une information qu'un riverain, un élu ou un journaliste local cherche.
Ce qu'on mesure
Chaque station porte un ou plusieurs points de mesure, un par polluant surveillé. Les libellés utilisés ici viennent du vocabulaire officiel européen — 678 polluants nommés — et ne sont jamais traduits par nos soins.
Les plus fréquents sont les particules (PM10, PM2.5), les oxydes d'azote (NO₂, NO) et l'ozone.
⚠️ Ce que ce site ne dit pas
Il ne publie aucune mesure de concentration et ne dit donc pas si l'air est bon ou mauvais chez vous. Il décrit le dispositif de surveillance, pas ses résultats.
Les valeurs mesurées, elles, sont publiées en temps réel par le LCSQA et par les associations agréées de votre région.
Le rattachement à votre commune
Les stations sont rattachées à leur commune par le nom déclaré, apparié au référentiel officiel : 95,9 % des stations sont ainsi localisées. Les autres portent un nom de commune que le référentiel ne reconnaît pas — nous les comptons sans les cartographier.